le désir de l’autre


 

C’est ambigu de parler du « désir de l’autre. » On ne sait si je désire l’autre ou s’il est question de son désir. Il n’est pas impossible qu’il soit préférable pour le désir que tout se confonde ni que le sentiment d’être désiré ne fasse quelques fois naître à son tour le désir. Avons-nous besoin de nous sentir désirables pour être désirant?

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