retournement du stigmate
Oh, la, la, il est de mauvaise humeur le petit maître blanc…
Je lui demande s’il a bien dormi et il me répond « tu t’habilles comme une pute ! »
retournement du stigmate
Oh, la, la, il est de mauvaise humeur le petit maître blanc…
Je lui demande s’il a bien dormi et il me répond « tu t’habilles comme une pute ! »
Je ne sais toujours pas ce que je vais ici. Je pars dans tous les sens, je poste des photos, j’écris parfois aussi… Je sais juste que les photos sont en noir et blanc et que je suis souvent le sujet. Où l’objet ? Que je m’autorise ce qu’instagram ne m’autoriserais pas. Sans savoir si je poste pour moi ou pour partager. En me posant des questions et sans m’en poser. Sans but ni états d’âme. Et que c’est très reposant finalement.
Était-il vraiment indispensable d’acheter des chaussettes roses «bitch please» ?
Absolument, je ne comprends même pas que vous posiez la question!
En ce moment, je ressemble un peu à rien. Pour commencer, il faudrait que je fasse quelque chose de mes cheveux, et par quelque chose, j’entends couper et non plus me contenter de mettre un bonnet. Mais. Ce n’est pas que je m’en fous mais à part le matin dans le miroir, je ne me vois pas donc bon… Et la barbe? Ah, pas mieux. mais pour le coup, par manque d'habitude, je ne sais pas quoi faire d'autre que laisser pousser. Et zéro envie d'aller chez un barbier. Ce n'est pas un univers qui m'inspire.
Ne pas avoir le sens pratique, c’est parfois acheter de trop petites théières pour jouer à la dinette et avoir l’impression d’être une personne terriblement raffinée. Mais c’est très utile quand on reçoit vous savez ! On n’a jamais assez de théière et il en faut dans toutes les tailles !
En ce moment, c’est plus qu’un peu dur… Il faut vraiment que je me mette des coups de pied au cul pour aller à la salle. Entre la fatigue, le mauvais temps, rien ne me donne envie de sortir et je prends absolument toutes les excuses et tous les prétextes pour repousser le truc. Quand, comme aujourd’hui, j’ai été héroïque et j’y suis allé, on pourrait envisager un vague contentement, un sentiment de fierté, hélas, il n’y a que de la fatigue qui me rend, je le crois bien un peu ronchon.
Walk like an egyptian comme dirait les bangles.
Il y a une volupté toute particulière à retrouver certains parfums de notre jeunesse, entre la sensation de revivre une époque et l’impression d’avoir tourné une page. On en ressort convaincu que, oui, on a bien vieilli, mais surtout qu’on a grandi, on est plus fort, on comprend mieux…
On ose plus
et on ne porte pas les mêmes parfums de la même façon, peu importe que la
formule soit restée fidèle, nous, nous ne le sommes pas et c’est tant mieux. Je
goûte cette infidélité à moi-même, cet écart entre les rêves de ma jeunesse et
qui je suis aujourd’hui. Ni meilleur, ni altéré, juste autre.
Premières fleurs timides, encore pleine de terre, de neige, de boue, qui brave courageusement le froid, héroïnes du printemps, annonciatrices de beaux jours à venir, comment ne pas les aimer ?
Il n’y a pas que les cimetières dans la vie, il y a aussi les fleurs fanées (et les maisons délabrées, dit-il habillé de rose pastel parce qu’il a le gothique discret.)
4h du matin, trois hommes dans une salle de sport et ils portent tout les trois un haut rose. À quel point était-ce prévisible ? C’étai notre seul point commun, probablement, mais c’était drôle. Oserais-je dire « mignon » ?