Il paraît que c’est un mot qu’on ne dit plus mais enfin, à force de lire des vieux livres et en ne rajeunissant pas moi-même, peut-être finis-je par parler comme un vieux ? Et de toute façon, si Balzac a dit ombellifère dans César Birotteau, je peux bien m’autoriser ce petit plaisir, non?
depuis 1971
obsession du moment
L’album else de Cha Eun-Woo que je n’avais pas trouvé terrible à sa sortie. Six mois plus tard, je peux l’écouter en boucle en ayant envie de danser comme une petite sotte. Et regarder les vidéos parce que Cha Eun-Woo est loin d’être ce qui peut arriver de pire à l’écran de mon iPad…
en été...
Parfois, tout ce qu’on veut, c’est se poser et se foutre à poil. Et ça ne devrait pas être un problème. Pour personne.
en l'air...
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| bruxelles, place de la liberté, hôtel empain |
A Bruxelles, il faut regarder un peu en l’air pour trouver du charme à la ville parfois. Je passe souvent devant ce bâtiment et ce que j’aime, c’est qu’il ne « fasse pas Bruxelles » justement. Qu’il soit loin des clichés flamands, gothique, art nouveau, etc…
épaules
Y a-t-il un lien entre apprécier enfin de les travailler et trouver qu’elles ressemblent enfin à quelque chose ? C’est possible…
fuck
Je me parfume comme une petite bourgeoise, mon fantasme absolu étant la femme de notaire en province, pensez à Stéphane Audran dans un film de Chabrol, mais mes bijoux disent bien que je ne suis pas une dame.
plus
Ce n’est pas toujours plus mais la progression est quand même assez régulière et c’est une petite fierté. (Si, mon propre poids, c’est un peu toujours plus mais on s’en fout de ça !)
le secret du glow?
Aller à la salle de sport pendant la canicule sans retirer son sleeping mask, suer sur les machines, faire le selfie ET VOILA !
livres
Jamais sans mon livre. Même quand je sais pertinemment que je ne lirai pas. Simplement, il me faut un livre près de moi. Sur ma table de chevet, dans mon sac. C’est mon objet transitionnel, il me suffit de savoir qu’il est là pour être rassuré. (Mais quand même, je lis vraiment, je vous rassure !)
nuit
La nuit et l’obscurité n’existent quasiment plus dans les villes. Elles sont devenues des biens précieux, des trésors à choyer, des joyaux désirables. Rien ne donne une si troublante sensation de disparition et d’inconnu. La menace de ne pas voir l’autre ou la sécurité de ne pas être vu par lui?
à quoi tu penses?
Comme la plupart des muses préraphaélites, quand j’ai l’air pensif, profond, c’est que, généralement, je réfléchis à ma liste de courses -ne pas oublier de racheter du lait- ou je me demande si j’ai bien éteint en quittant la maison. Parfois, je m’interroge « ai-je besoin d’une paire de mocassin en plus ? » mais ce niveau de mysticisme est quand même assez rare, je dois bien l’admettre.
pensées
Je refuse qu’il y ait quoi que ce soit de vivant chez moi, je refuse de m’occuper de la moindre plante. Arroser l’érable du Japon sur la terrasse est le maximum qu’on puisse espérer de moi. Les plantes et les insectes, je les tue. Pas les gens et les chiens, mais uniquement parce que je me retiens. Mais j’adore les fleurs. Et je suis sincèrement reconnaissant envers les gens qui ont des jardins bien entretenus, de jolies jardinières à leurs fenêtres et balcons. Pour moi, ce qu’ils font relève de l’exploit et d’une forme de générosité que j’apprécie et admire.












