reprise


 

Est-ce qu’après une interruption de deux semaines, une certaine faiblesse, la reprise à la salle à été un vrai supplice ? Oui. Est-ce que ça a été douloureux ? Oui. Est-ce que je suis content de l’avoir fait et fier de moi ? Bah, en fait, non, même pas.


la plus belle tombe du cimetière


 

Si j'étais riche, aurais-je la plus belle tombe du cimetière? Je m'en fiche un peu de ce qui arrivera à mon corps après ma mort mais j'avoue que je ne déteste pas l'idée de laisser un monument joli qui serait pour les gens un but de promenade. Mais avec mon nom écrit en tout petit et pas de photo parce que je ne ferais pas ça pour qu'on se souvienne de moi, juste pour rendre le monde un peu plus plaisant...




non


 

Les sandales et chaussettes, à la salle, ce n’est pas possible. Non. (Mais c’est mieux que sandales sans chaussettes.) tout le reste, je veux bien, mais ça, non, je n’y arrive pas…

c’est ok de…


 

C’est ok de ne pas faire ce qu’on devrait peut-être faire mais qu’on n’a pas envie de faire. Pas la peine de radoter avec discipline et motivation, le monde ne va pas s’écrouler.

trois jours


 

Je m’offre trois jours de maladie. Trois jours pour me reposer et ne rien faire. (En vrai, je vais pas bien, mais c’est surtout de la fatigue.)

selfie d’ascenseur


 

Vite fait et un peu inquiétant. (Dans la vie, je ne pense pas vraiment faire peur.) 

fleurs


 

L’été va se terminer et je pense déjà avec tristesse que les fleurs vont nous quitter.

ugly bitch


 

Quelqu’un vient de m’appeler ugly bitch. J’ai répondu fort poliment et je n’ai même pas bloqué. Ce n’est pas que j’apprenne le détachement, c’est que je ne me suis même pas senti concerné en vérité. Bien sûr, c’est une personne qui avait mis une photo de paysage en guise de photo de profil. Les gens sont rudes sur les internets mondiaux. Enfin, c’est surtout que le vernis de la civilisation est fort mince et ne demande qu’à craquer.

ratées


 

J’aime bien les images pas nettes, trop contrastées, brûlées par une lumière trop vive… Un peu ratées. C’est comme la vie : on doit se bruler un peu, rater des choses, errer dans le flou et trouver sa place entre les extrêmes.