le corbeau


 

J’aime bien les livres de Michel Pastoureau, parce que j’aime l’Histoire, certes, mais surtout parce qu’il me donne toujours l’impression d’être intelligent et de comprendre. Le corbeau, il me le fallait parce que c’est à peu près le seul oiseau que je supporte. Les pépiements m’insupportent, me déconcentrent et m’empêchent de dormir, mais les croassements des corbeaux, j’ai réussi à m’y habituer… (Il y a régulièrement l’un ou l’autre représentant du genre sur mon balcon.) Et puis je trouve que c’est l’oiseau graphique par excellence d’autant plus que la couleur de son plumage, loin de me paraître funèbre, me semble féérique tant elle est dense, parée de reflet et tellement brillante.


J’aime pas les oiseaux, mais j’aime les corbeaux. En plus il paraît qu’ils sont très intelligents. Plus que tous les autres animaux semblerait-il. Plus que beaucoup d’humains, ça, je n’ai aucun doute. Mais peu importe, ce qui compte, c’est que ce livre qui explore la place du corbeau dans nos sociétés et la perception que nous avons de lui est vraiment une bonne lecture même si les ouvrages sur les couleurs me parlent plus…


leg day

 


Que ce soit utile, je ne le nie pas et c’est même indispensable, mais avec ce programme que je teste depuis le début de l’année, je trouve que c’est la journée ennuyeuse pas excellence à la salle.  La motivation, ce serait d’avoir des résultats mais je ne les vois pas, même si ne pas perdre est un résultat en soi….

bruxelles à la tombée du jour


 

S’il nous suffisait de choisir la bonne ouverture et le bon temps d’exposition ? J’aime les grandes ouvertures, les temps d’exposition les plus courts possibles et je ne suis pas totalement certain de ce que ça signifie.

by sluts for sluts

 retournement du stigmate



Oh, la, la, il est de mauvaise humeur le petit maître blanc… 

Je lui demande s’il a bien dormi et il me répond « tu t’habilles comme une pute ! »





réflections


 

Je ne sais toujours pas ce que je vais ici. Je pars dans tous les sens, je poste des photos, j’écris parfois aussi… Je sais juste que les photos sont en noir et blanc et que je suis souvent le sujet. Où l’objet ? Que je m’autorise ce qu’instagram ne m’autoriserais pas. Sans savoir si je poste pour moi ou pour partager. En me posant des questions et sans m’en poser. Sans but ni états d’âme. Et que c’est très reposant finalement.

bitch please !


 

Était-il vraiment indispensable d’acheter des chaussettes roses «bitch please» ?  

Absolument, je ne comprends même pas que vous posiez la question!



OSEF


 

En ce moment, je ressemble un peu à rien. Pour commencer, il faudrait que je fasse quelque chose de mes cheveux, et par quelque chose, j’entends couper et non plus me contenter de mettre un bonnet. Mais. Ce n’est pas que je m’en fous mais à part le matin dans le miroir, je ne me vois pas donc bon… Et la barbe? Ah, pas mieux. mais pour le coup, par manque d'habitude, je ne sais pas quoi faire d'autre que laisser pousser. Et zéro envie d'aller chez un barbier. Ce n'est pas un univers qui m'inspire.

théières...


 

Ne pas avoir le sens pratique, c’est parfois acheter de trop petites théières pour jouer à la dinette et avoir l’impression d’être une personne terriblement raffinée. Mais c’est très utile quand on reçoit vous savez ! On n’a jamais assez de théière et il en faut dans toutes les tailles !   

des coups de pieds au cul


En ce moment, c’est plus qu’un peu dur… Il faut vraiment que je me mette des coups de pied au cul pour aller à la salle. Entre la fatigue, le mauvais temps, rien ne me donne envie de sortir et je prends absolument toutes les excuses et tous les prétextes pour repousser le truc. Quand, comme aujourd’hui, j’ai été héroïque et j’y suis allé, on pourrait envisager un vague contentement, un sentiment de fierté, hélas, il n’y a que de la fatigue qui me rend, je le crois bien un peu ronchon.


 


walk like an egyptian


 

Pas question d’aimer mon profil, mais j’aime bien les photos de profil finalement… ça permet de cacher la misère. Est-ce que le monde entier à besoin de savoir que je suis défiguré par un orgelet ? NON.

Walk like an egyptian comme dirait les bangles.


must, l'infidèle

 


Il y a une volupté toute particulière à retrouver certains parfums de notre jeunesse, entre la sensation de revivre une époque et l’impression d’avoir tourné une page. On en ressort convaincu que, oui, on a bien vieilli, mais surtout qu’on a grandi, on est plus fort, on comprend mieux… 




On ose plus et on ne porte pas les mêmes parfums de la même façon, peu importe que la formule soit restée fidèle, nous, nous ne le sommes pas et c’est tant mieux. Je goûte cette infidélité à moi-même, cet écart entre les rêves de ma jeunesse et qui je suis aujourd’hui. Ni meilleur, ni altéré, juste autre.



percer la neige...



Premières fleurs timides, encore pleine de terre, de neige, de boue, qui brave courageusement le froid, héroïnes du printemps, annonciatrices de beaux jours à venir, comment ne pas les aimer ?