grand hôtel, cabourg...


 

Je pourrais prétendre que la Normandie m’attire parce que j’ai lu Proust mais ce serait mentir. J’ai toujours été attiré par cette région avant de lire Proust. Ai-je lu notre cher Marcel parce que j’avais envie de Normandie ? C’est possible. Mais pas certain.

En tous cas, je sais très bien que je ne pourrais y vivre, je me souviens fort bien de Madame Bovary.


épilation


 

Il y a quelque chose de dérangeant dans les corps complètement épilés. Certes, c’est une façon de se rajeunir (ou pas ?) en cachent ce poil blanc que nous ne saurions voir, ce qui en soi m’échappe un peu comme attitude, mais je peux comprendre, mais cela renvoie surtout chez les gens jeunes à l’enfance, un stade prépubère, une immaturité affichée et revendiquée qui ne me semble pas très saine. Politiquement, c’est assez puant, je trouve. (Oui tout est politique.)

l'ennui


 

Récemment, je me suis terriblement ennuyé à la salle, je ressentais une fatigue, une lassitude. Peut-être due à la répétition. Il a suffit de changer l'ordre de certains exercices pour que ça aille mieux. Mais enfin, je suis quand même moins assidu, alors justement que je commence à trouver certains résultats… Mauvaise passe ou lassitude durable? 

la peste


Gaspard Dhellemmes et Olivier Faye, l’homme par qui la peste arriva, 2026.


Une biographie de Renaud Camus, l’homme qui créa l’expression « grand remplacement » personnage à la fois fascinant et répugnant, passé des revendications homosexuelle de gauche à inspiration de la droite identitaire extrême et haineuse.  Le livre se lit vite, il est passionnant (et bien écrit.) Bien sûr on pourrait lui reprocher de ne pas répondre à toutes les questions, de ne pas nous dire pourquoi ou comment il est possible d’évoluer de cette façon… La meilleure réponse tient peut-être  dans une citation de Camus lui-même « peut-être que ça a toujours été là. »


C’est d’autant plus horrifiant que je peux me trouver de nombreux point commun avec Renaud Camus. Mais c’est rassurant aussi car je suis probablement trop vieux que pour finir par verser dans le racisme. Néanmoins, cela constitue une bonne leçon d’humilité et un appel à la vigilance. Un livre que je recommande assurément. 


les iris


 

En ôtant la distraction de la couleur, la photo pare la fleur d’une sorte d’indécence voluptueuse et maniérée, d’un raffinement pervers qui enchante le blasé en moi.




bras


 

Vraiment, le travail des bras est quelque chose qui m'ennuie profondément. Parce que je m'en fiche de mes bras? Je comprends bien l'intérêt d'avoir un minimum de force mais à part ça, je comprends mal cette fixation de certains sur leurs bras. Si ce n'est que c'est la partie du corps la plus facile à exposer aux regards… 


(Sinon, c'est surtout répétitif et monotone de faire les bras.) 

la barbe

(suite d'une histoire sans fin)



 

J'ai réalisé qu'elle était vraiment longue quand j'ai constaté que je ne voyais plus mon cou... Peut-être qu'il serait temps de faire quelque chose mais tant que je ne m'habille pas en noir, ça va.

raté!


 

Oui, oui, cette photo est un plantage total mais... Je l'aime beaucoup. Limite, je serais capable de la refaire encore et encore, juste pour le plaisir, si seulement je savais sur quels réglages étaient l'appareil.

égo lift


 

C’est super tendance de parler d’égo lift pour désigner le fait de porter le plus lourd possible, mal parfois, en étant fier de soi, en ayant l’impression de bien/mieux faire mais c’est pas des bienfait pour le corps juste pour l’égo et bla bla bla… J’en sais fichtrement rien. Déjà, on pourrait se contenter de féliciter les gens qui font quelque chose au lieu de leur faire la leçon.


Et puis, oui, il y a une vraie satisfaction quand on prend un peu plus lourd. Celle de se dire qu’on a progressé, dans mon cas lentement, et puis le fait de faire moins de répétitions et… Que ça va plus vite. (Et j’augmente/progresse très lentement. -Devinez quoi ? Oui, c’est un peu à cause de l’âge…-Par exemple : les altères en deux mois, je suis passé de 8 kilos à 10. Si c’était là que je mettais mon égo, il n’irait pas fort bien. Mais je suis quand même content de moi.) 


en fleurs


 

Le printemps s’annonce, les arbres fleurissent et je suis en joie. Même mes problèmes d’allergique qui pleure et étouffe n’arrivent pas à me gâcher ce bonheur. La promesse des beaux jours me rend euphorique, plus que les beaux jours eux-mêmes…

compliments...

(ou pas)



 

Quelqu’un m’a dit que j’avais un corps magnifique. Un corps rassurant. C’était un vrai compliment sincère mais… Je ne l’ai pas si bien pris que ça. Rassurant, ça ne coche pas mes cases à moi.  (Même si je peux comprendre le pourquoi, etc. ce n’est pas la question.) Quand on dit qu’on ne devrait pas commenter le physique des gens, jamais, c’est pas pour le plaisir de faire la leçon ou d’être bien pensant. Si on ne nous demande pas notre avis, ne le donnons pas. Parce que dans ce cas-là, nous ne sommes vraiment pas concernés. Et même si c’est gentil, bien intentionné, même si c’est un compliment, ça touche à l’intime des gens, à leur vécu et c’est toujours mal venu ou presque.

Oui, je sais que je me plains tout le temps et que je suis ronchon non stop. C’est comme ça ! (Je ne le prendrai pas mal, mais c'est pas la peine de me le dire non plus, je suis déjà au courant.)