chemise blanche


 

Il n’y a pas que les marinières dans ma vie, et c’est bien dommage, il y a aussi les chemises blanches. Que j’aime bien voir froissées en fin de journée quand on les retire parce qu’elles ont vécu notre vie et qu’il y a une poésie de l’objet usagé qui a été au contact du corps et en a peut-être gardé quelque chose. Un parfum et des taches, mais peut-être aussi une espèce de souplesse et de chaleur qui a cassé l’étoffe raide…

1 commentaire:

  1. Arbrav6/19/2026

    Dont la blancheur innocente et froissée murmure "déshabillez-moi"

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