livres

 


Enfant, je rêvais de vivre plus tard dans une maison pleine de livres. J’ai réalisé au moins un de mes rêves d’enfant.

moustache


 

J'aime de plus en plus l'idée qu'on ne voit plus ma bouche. Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais strictement rien.

douceur


 

Avec le soleil dans le dos, ça donne pas si mal, ça adoucit tout cet éclairage. Et dieu sait qu’à un certain moment, on a tous besoin de douceur…

libertinage


 

Dans une boîte à livre, les histoires d'amour de l'histoire de France de Guy Breton...




j'insiste


 

J’adapte, je me force mais je tente de persévérer à la salle. (Parce que ce serait dommage de renoncer aux maigres acquis obtenus.)

le pouvoir des lectrices

Isabelle Matamoros


 

La lectrice du XIXème siècle, cette femme quand même un peu dangereuse qui s’échappe toujours un peu du contrôle que les hommes exercent sur elle. 

lunettes


 

Pourquoi ai-je rêvé que mes lunettes étaient cassées ?  Freud a-t-il une interprétation ? Pourquoi me suis-je réveillé en panique alors que j’ai plusieurs paires de lunettes de remplacement ? 

j'voudrais tellement dormir...


 

Je n’ai du courage pour rien, aucune envie, mais la privation de sommeil n’aide pas. Ajoutez qu’il pleut et vous m’avez perdu.

fétichisé


 

Quelqu’un m’a dit qu’il kiffait grave mon corps (mais qui s’exprime comme ça ?) et qu’il voulait se délecter de mes pieds… Je n’étais pas prêt à entendre ça. Je sais que ce genre de fétichisme existe et, en soi, cela m’indiffère et pourquoi pas, mais.

grand hôtel, cabourg...


 

Je pourrais prétendre que la Normandie m’attire parce que j’ai lu Proust mais ce serait mentir. J’ai toujours été attiré par cette région avant de lire Proust. Ai-je lu notre cher Marcel parce que j’avais envie de Normandie ? C’est possible. Mais pas certain.

En tous cas, je sais très bien que je ne pourrais y vivre, je me souviens fort bien de Madame Bovary.


épilation


 

Il y a quelque chose de dérangeant dans les corps complètement épilés. Certes, c’est une façon de se rajeunir (ou pas ?) en cachent ce poil blanc que nous ne saurions voir, ce qui en soi m’échappe un peu comme attitude, mais je peux comprendre, mais cela renvoie surtout chez les gens jeunes à l’enfance, un stade prépubère, une immaturité affichée et revendiquée qui ne me semble pas très saine. Politiquement, c’est assez puant, je trouve. (Oui tout est politique.)