voyager


Parfois, il me semble que je ne voyagerai plus jamais, que je ne découvrirai jamais certains lieux, certains endroits, ne rencontrerai jamais certaines personnes. C’est à la fois un regret et pas tant que ça. Il y a les livres, les photos. C’est d’ailleurs l’un des seuls bienfaits des réseaux sociaux, ils n’attisent pas ma soif d’exotisme, il la satisfont. Pour le plus grand bien de la planète, même si un voyageur de moins, ça ne pèse pas bien lourd.

Et puis il y a des choses jolies tout près de moi. Après tout, il y a des gens qui viennent du monde entier pour contempler la grand place de Bruxelles et moi je peux la voir tous les jours…

2 commentaires:


  1. Les voyages se sont aussi démocratisés avec les lignes aériennes low cost. Puis ensuite, avec les réseaux sociaux, ça a donné envie de bouger plus. C’est récent finalement. Et très honnêtement, financièrement, tout le monde ne sait pas voyager autant qu’on le croit.
    Suffit d’être une femme seule propriétaire et/ou avec enfants et c’est déjà bien souvent difficile. Relativiser, c’est bien aussi. Et découvrir et s’émerveiller de ce qu’on a à portée de main, c’est apprécier aussi ce que la vie nous offre sans passer à côté.

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    1. Pour moi, le low cost est une aberration qui ne devrais plus être, pas que je sois anti-démocratique, mais c'est tellement pas représentatif du coup réel environnemental du voyage... On me dira que je joue sur la culpabilité en sortant cet argument, mais je pense que c'est plutôt une question de responsabilité. Il y a, pour moi, des choses qui devraient être faite pour faciliter le vie des gens, la rendre plus belle, plus agréable, mais qui ne doivent pas passer par l'avion. Les privilèges de l'aviation, notamment au point de vue des taxes, ça ne va pas du tout... Parce que ça arrange surtout les plus riches, déjà, et puis parce que ça n'oriente vraiment pas la consommation dans un bon sens. Mais je suis un vieux ronchon, je l'avoue...

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