solitudes


 

Ce n’est pas que je n’aimerais pas vivre le jour mais l’insomnie me fait beaucoup vivre la nuit et ce n’est pas si désagréable. Le monde semble se limiter au cercle de lumière de la lampe et la solitude est immense et intense, mais c’est une solitude plus douce que celle du jour, qui est une solitude au milieu de la foule, qui peut paraître triste, je le concède. La solitude de celui qui est éveillé alors que tout dort, c’est tout autre chose, quelque chose d’intime et de pensif, qui se savoure, parce qu’on a beau être insomniaque, on peut très bien être en paix avec soi-même. Et puis l’enfer c’est les autres, tout ça, vous savez bien…

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