Le Sturm und Drang, ce n’est pas mon délire, je suis beaucoup trop classique pour ça mais il y a cependant deux moments que j’aime dans l’orage. Celui juste avant que tout n’éclate, lorsque tout semble suspendu, à l’arrêt, figé, qui ne dure parfois que quelque seconde mais semble un morceau d’éternité. Et l’après, quand le ciel semble lavé, la lumière, soudain, plus claire, plus transparente, plus pure. (Si seulement il pouvait en être de même pour nos idées…)

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