Il y a une volupté toute particulière à retrouver certains parfums de notre jeunesse, entre la sensation de revivre une époque et l’impression d’avoir tourné une page. On en ressort convaincu que, oui, on a bien vieilli, mais surtout qu’on a grandi, on est plus fort, on comprend mieux…
On ose plus
et on ne porte pas les mêmes parfums de la même façon, peu importe que la
formule soit restée fidèle, nous, nous ne le sommes pas et c’est tant mieux. Je
goûte cette infidélité à moi-même, cet écart entre les rêves de ma jeunesse et
qui je suis aujourd’hui. Ni meilleur, ni altéré, juste autre.



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