cruauté

 

Il y a une infinie cruauté dans l’éclat des fêtes qui apporte un relief si particulier à la solitude et à la tristesse. C’est probablement pour ça que je les ai toujours refusées. Et parce que je frémis à l’idée de voir du monde et d’être aimable. Mais je ne peux m’empêcher d’éprouver de la compassion pour ceux qui vivent mal cette période. Vous me direz qu’ils peuvent toujours appeler SOS-détresse amitié… (rire de hyène dont je réalise qu’il est terrible, mais c’est aussi une forme de politesse que de rire.)

 


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