Quand Madonna a sorti sex, c’était un ouvrage à la pointe de la mode porno chic qui allait se banaliser et que j’ai détesté. (Le seul truc positif que j’y ai vu, c’est que les mannequins étaient payés au tarif mode, plutôt que charme et que c’était plus avantageux pour elles/eux. Un peu moins sordide.) Mais ce qu’ils y avait de bien avec Madonna, même si le livre était relativement sans intérêt, c’est que pas une seconde on ne croyait qu’elle était un objet sexuel, elle était toujours le sujet. Tout était consenti, voulu, désiré. Reste la question de ce la part de nos désirs qui est vraiment de nous et de la part dictée par la société. Je n’ai toujours pas de réponse aujourd’hui. Et je ne sais pas si Madonna en a une.

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