ce que je sais...


 

J’ai adoré le roman d’Éric Chacour. Mais basiquement, le titre m’inspire cette réflexion qui serait hautement philosophique si j‘étais capable de développer, apporter des réponses ou Dieu sait quoi qui irait au-delà du simple constat : « je ne sais rien de moi. »


Les questions ontologiques, ce n’est pas pour moi et je le vis fort bien. (Non, pas si bien que ça…)


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